Un tissu restreint, mais réel
La Lozère compte peu d’entreprises, il faut le dire clairement. Mais celles qui existent ont les mêmes besoins que partout ailleurs : agroalimentaire et filière bois, métallurgie à Saint-Chély-d’Apcher, services publics et collectivités, tourisme vert.
Marvejols et Florac complètent une couverture qui reste, par nature, dispersée géographiquement.
La question honnête à se poser
La Lozère ne justifie jamais un effort commercial dédié. Le volume n’est pas là, et prétendre le contraire serait vous mentir.
Elle prend tout son sens dans une couverture régionale complète, traitée par regroupement de visites, une ou deux fois par an. À ce compte-là, c’est du chiffre supplémentaire à coût marginal, sur un territoire où vous n’aurez pratiquement aucun concurrent en face.
C’est le genre de département qui distingue une couverture réelle d’une couverture annoncée. Beaucoup de marques disent faire l’Occitanie ; peu vont en Lozère.
Repères
Peu de cibles, presque aucun concurrent
La Lozère ne se traite jamais seule. Mais dans une couverture régionale, c’est du chiffre en plus là où vos concurrents ne vont pas.
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