Un département à deux visages
L’ouest et le centre du Gers vivent de l’agriculture et de l’agroalimentaire : coopératives, transformation, matériel agricole, viticulture et spiritueux. C’est un tissu de taille modeste mais structuré, avec des acteurs qui se connaissent tous.
La frange est, autour de L’Isle-Jourdain, bascule dans l’aire d’influence toulousaine : résidentiel, services, artisanat, avec une croissance portée par les nouveaux arrivants.
L’avantage du Gers
Il tient en une phrase : presque personne n’y va. Les commerciaux basés à Toulouse le considèrent comme trop loin pour le volume qu’il représente, et ils n’ont pas tort à l’échelle d’une journée isolée.
Mais un dirigeant gersois qui reçoit une visite s’en souvient. Et dans un département où tout le monde se connaît, une recommandation circule vite. C’est un territoire qui se gagne par le bouche-à-oreille plus que par le démarchage.
Le Gers se traite en journées groupées, quatre à cinq rendez-vous calés à l’avance. C’est exactement ce qu’une téléprospection organisée permet, et qu’un commercial seul ne peut pas faire.
Repères
Un département où personne ne va
C’est peu de volume, mais presque aucune concurrence. Expliquez-moi votre offre : on vous dit franchement si ça vaut la route, honnêtement.
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